Le thérapeute

Au fil des rencontres et grâce à mes différentes expériences et formations, j’ai concrétisé ma démarche d’aborder l’individu dans son rapport unique à l’alimentation, en m’intéressant à son terrain et son vécu. Nous sommes tous différents, alors pourquoi devrions-nous tous manger les mêmes choses, après tout ?

Parallèlement, je prends part à différents projets de réflexion et d’écriture autour de l’alimentation et de l’hygiène de vie.

MA MANIÈRE DE CUISINER

J’attache déjà beaucoup d’importance au choix des produits et dans une certaine mesure, je soutiens directement des maraîchers et des producteurs locaux dont je connais les pratiques.

Pour moi la cuisine est un plaisir : faire, déguster, partager, offrir… tant qu’elle n’est pas chronophage. C’est pourquoi je privilégie une certaine organisation et des techniques permettant, en un minimum de temps, de conserver tout le potentiel nutritif de l’aliment et d’en faciliter la digestion, le tout avec du goût. Rapidité et bien manger ne sont pas aussi antinomiques qu’on pourrait penser. Et ça, c’est mon dada !

AMORCE D’UN VIRAGE

Entre 2014 et 2017, j’ai suivi plusieurs formations en nutrition selon la Médecine Traditionnelle Chinoise et en acupuncture favorisant une approche dans laquelle l’alimentation est à considérer dans un contexte plus large, à dimension humaine.

En parallèle, j’ai obtenu un Certificat d’Aptitude Professionnelle en cuisine. L’ensemble de ces compétences me permet d’accompagner chacun dans son changement d’alimentation en instaurant la saveur comme facteur de succès. Cela me permet aussi de proposer des alternatives réjouissantes aux principaux allergènes.

RETOUR AU PAYS

Je suis revenu à Annecy, ma ville natale, après dix années loin des Alpes et avec un regard neuf. Les plantes sauvages sont nombreuses aux alentours et j’ai appris à les cuisiner, suivant les conseils d’un ami ethnobotaniste.
Suite à la rencontre avec ma compagne, je me suis dirigé vers les rives d’un autre lac, le Léman, où j’ai largué l’amarre début 2015.

SABLE CHAUD, COCOTIERS, MAIS PAS QUE

J’ai rejoint mon père sur l’île de Saint-Barthélémy au restaurant Wall House où nous nous sommes associés pendant cinq ans.
J’y ai réalisé un important travail de particularisation des menus pour que l’expérience culinaire puisse être adaptée, en temps réel, à chaque convive.
J’ai aussi assouvi ma passion du vin en regroupant des centaines de références et des millésimes des cinquante dernières années à la fois dans notre cave, mais aussi dans un livre d’une vingtaine de pages.

Avec pas moins de 40’000 clients à l’année, c’est autant d’habitudes alimentaires que je me suis passionné d’observer, ainsi qu’un grand nombre d’histoires sur les plats et les ingrédients que j’ai pu échanger. L’histoire, c’est ce qui fait le piment d’une recette.

À L’ANGLO-SAXONNE

Après avoir été diplômé en gestion des entreprises, je suis parti vivre à Edinburgh, puis à Boston. J’ai notamment été très impliqué, en tant que maître d’hôtel, dans la tenue d’une brasserie française traditionnelle. Il a fallu trouver le bon dosage entre authenticité et adaptation pour se frayer une place au sein des meilleures tables bostoniennes.

LE SPORT, SINON RIEN

Dans les années 90, alors adolescent, je me suis entièrement consacré à la pratique de l’aviron jusqu’à devenir vice-champion de France. Sans aller jusque là aujourd’hui, je continue de penser qu’une activité physique régulière est nécessaire au maintien de la santé.

L’adolescence est aussi la période durant laquelle j’ai connu mes premiers épisodes d’allergies alimentaires. Je dirai que c’est là qu’ont commencé mes recherches avec une question : comment l’humain peut-il tirer le meilleur bénéfice de sa rencontre avec l’aliment ?

Le thérapeute

Au fil des rencontres et grâce à mes différentes expériences et formations, j’ai concrétisé ma démarche d’aborder l’individu dans son rapport unique à l’alimentation, en m’intéressant à son terrain et son vécu. Nous sommes tous différents, alors pourquoi devrions-nous tous manger les mêmes choses, après tout ?

Parallèlement, je prends part à différents projets de réflexion et d’écriture autour de l’alimentation et de l’hygiène de vie.

MA MANIÈRE DE CUISINER

J’attache déjà beaucoup d’importance au choix des produits et dans une certaine mesure, je soutiens directement des maraîchers et des producteurs locaux dont je connais les pratiques.

Pour moi la cuisine est un plaisir : faire, déguster, partager, offrir… tant qu’elle n’est pas chronophage. C’est pourquoi j’ai choisi une certaine organisation et un certain nombre de techniques permettant, en un minimum de temps, de conserver tout le potentiel nutritif de l’aliment et d’en faciliter la digestion, le tout avec du goût. Rapidité et bien manger ne sont pas aussi antinomiques qu’on pourrait penser. Et ça, c’est mon dada !

AMORCE D’UN VIRAGE

Entre 2014 et 2017, j’ai suivi plusieurs formations en nutrition selon la Médecine Traditionnelle Chinoise et en acupuncture favorisant une approche dans laquelle l’alimentation est à considérer dans un contexte plus large, à dimension humaine.

En parallèle, j’ai obtenu un Certificat d’Aptitude Professionnelle en cuisine. L’ensemble de ces compétences me permet d’accompagner chacun dans son changement d’alimentation en instaurant la saveur comme facteur de succès. Cela me permet aussi de proposer des alternatives réjouissantes aux principaux allergènes.

RETOUR AU PAYS

Je suis revenu à Annecy, ma ville natale, après dix années loin des Alpes et avec un regard neuf. Les plantes sauvages sont nombreuses aux alentours et j’ai appris à les cuisiner, suivant les conseils d’un ami ethnobotaniste.
Suite à la rencontre avec ma compagne, je me suis dirigé vers les rives d’un autre lac, le Léman, où j’ai largué l’amarre début 2015.

SABLE CHAUD, COCOTIERS, MAIS PAS QUE

J’ai rejoint mon père sur l’île de Saint-Barthélémy au restaurant Wall House où nous nous sommes associés pendant cinq ans.
J’y ai réalisé un important travail de particularisation des menus pour que l’expérience culinaire puisse être adaptée, en temps réel, à chaque convive.
J’ai aussi assouvi ma passion du vin en regroupant des centaines de références et des millésimes des cinquante dernières années à la fois dans notre cave, mais aussi dans un livre d’une vingtaine de pages.

Avec pas moins de 40’000 clients à l’année, c’est autant d’habitudes alimentaires que je me suis passionné d’observer, ainsi qu’un grand nombre d’histoires sur les plats et les ingrédients que j’ai pu échanger. L’histoire, c’est ce qui fait le piment d’une recette.

À L’ANGLO-SAXONNE

Après avoir été diplômé en gestion des entreprises, je suis parti vivre à Edinburgh, puis à Boston. J’ai notamment été très impliqué, en tant que maître d’hôtel, dans la tenue d’une brasserie française traditionnelle. Il a fallu trouver le bon dosage entre authenticité et adaptation pour se frayer une place au sein des meilleures tables bostoniennes.

LE SPORT, SINON RIEN

Dans les années 90, alors adolescent, je me suis entièrement consacré à la pratique de l’aviron jusqu’à devenir vice-champion de France. J’ai pu véritablement constater l’importance d’exercer une activité physique régulière, tout comme je connais bien les exigences du sport de haut niveau.

L’adolescence est aussi la période durant laquelle j’ai connu mes premiers épisodes d’allergies alimentaires. Je dirai que c’est là qu’ont commencé mes recherches avec une question : comment l’humain peut-il tirer le meilleur bénéfice de sa rencontre avec l’aliment ?